Un "gamin policier" dans la presse...


Premier article dans la presse et de belles rigolades sur mon compte. Ne vous gênez pas, c’est moi qui paye !


Tout a commencé samedi dernier lorsque mon répondeur a commencé à être inondé de messages du style «Alors gamin, félicitations pour ton écriture musclée et alerte !».

Au départ, je n’ai pas bien compris… Après, on m’a lu l’article par téléphone et je l’ai enfin vu... Je pense que je viens de signer pour deux bons mois de moqueries !

Heureusement, ils n’ont pas mis la photo qu’ils avaient prise. Là, j’étais bon pour démissionner !

Je vous laisse la prose de la journaliste, au demeurant très sympathique.

Bisous,



S'il a encore son physique de gamin, Fabrice, 34 ans, a pourtant déjà une expérience de «vieux policier». Un métier qu'il exerce avec passion depuis dix ans dans le Val-de-Marne et qui lui a valu des tranches de vie qu'il a eu envie de partager dans un livre. «Au début, j'ai contacté près de 200 collègues du département pour qu'ils m'apportent leurs anecdotes, se souvient Fabrice, je n'ai eu qu'une réponse, et c'était celle d'un pote. Du coup, j'ai décidé de chercher dans mes propres souvenirs.» Le plus difficile a été de faire un choix, tant les histoires se succèdent. «La plupart ne sont pas extraordinaires, mais elles touchent le quotidien des gens. Malheureusement, dans notre métier, nous sommes souvent acteurs malgré nous de drames humains terribles.» Comme lorsqu'il porte secours à ce retraité qui se tue dans sa salle de bains alors qu'il était en train de se préparer pour son réveillon du Jour de l'An avec son épouse ou comme lorsqu'il faut annoncer à des parents que leurs enfants sont décédés dans un accident. Mais il y a aussi les bons moments : lorsqu'on parvient à stopper le geste d'une désespérée ou quand on sauve des locataires d'un incendie. D'une écriture musclée et alerte, avec des pointes d'humour salutaires, Fabrice découpe ses «tranches de vie» en petites histoires fort rythmées.

Le Parisien du 15/10/2005