Les mots de Florence
Elle s'appelle Florence Bouchot Kapfer. Elle écrit des chansons qui vous sont livrées ici.
Bien sûr, si l'une d'entre elles vous séduit, vous pouvez entrer en contact avec elle par le biais d'un e-mail... N'hésitez pas !
"Idéaux" est en musique et c'est ici !
Bonne lecture !
Steph.

DEUX MILLE ANS
J’aime le paradis pour son climat
Et l’enfer pour ces fréquentations
Je marche sur des chardons ardents
Et ma réalité s’est accélérée
Quand j’ai compris qui fallait pas
Que je regarde en arrière
Je veux bien y croire
Je veux bien attendre
Mais deux mille ans
J’aurais pas le temps
J’aurais plus le temps
J’ai lu le best seller du millénaire
L’encre a séché mais le sang
Continue de couler
J’ai bien essayé d’y croire
Je me suis mis la pression
Pour être dans la fiction
Mais je ne peux pas me mentir
Suis pas convaincue
Y’a eu trop de traducteur
Je veux bien y croire
Je veux bien attendre
Mais deux mille ans
J’aurais pas le temps
J’aurais plus le temps
On a multiplié les pains
Mais y’a encore trop d’humains
Qui meurent de faims
Je veux bien croire que le monde est beau
Si c’est écrit j’ai perdu la page
Suis désolée j’ai pas oublié
Si l’encre a séché les larmes coulent encore
Suis pas anti je me conforme
Mais j’ai mes limites à certaines idéologies
Moi je vous parle d’amour tout simplement
Sans manuscrit sans papier jaunie et sans martyr
Je veux bien y croire
Je veux bien attendre
Mais deux mille ans
J’aurais pas le temps
J’aurais plus le temps
Je garde les yeux grands ouverts
Sur les deux mille ans de non-dits
Où je cherche encore mon histoire
Pour comprendre qui
Pour comprendre quoi
GENETIQUEMENT INCORRECT
Où va notre monde, qui perd la raison
Entre deux songes, et sans raison
Le clone et le clown, ou est la farce
Et ou doit-on rire
Quel miroir, et quel reflet, aussi dérisoire soit-il
Nous permettra de survivre
Délicat, duplicata, d’une main invisible
Et fragile, qui joue avec l’impossible
Où va notre monde, qui perd la raison
Entre deux songes, et sans raison
Le savant fou, est devenu flou, pour ou contre
Il joue avec nous, sans permission
Sa vision n’a plus d’horizon
Petit humain, tu es mortel, le clone ou le clown
Choisi tes saisons
Tu peux mourir de rire, mais pas d’illusion
Où va notre monde, qui perd la raison
Entre deux songes, et sans raison
Sage résolution, à ce cirque critique petit homme
Tu es unique et pas cynique et là s’arrête la génétique
Et à toi savant fou, réveilles toi, sans gène
Tes idées germent, mais jamais avec nos gènes
Tu feras un thème
Où va notre monde, qui perd la raison
Entre deux songes, et sans raison
JAZZMAN
A toi musicien, qui cherche sa voie, à perdre la foi
D’accord facile, en désaccord subtil, du spleen, au blues du soir, ta vie c’est freedom, freedom
Adrénaline, au rythme frénétique, ta drogue à toi jazzman, c’est ta musique
Combien de nuit, blanche ou noire, as tu passé, dans les bras de ta maîtresse, à vibrer à chaque instant, ou tes doigts fragiles, parcourraient son corps de bois.
Adrénaline, au rythme frénétique, ta drogue à toi jazzman, c’est ta musique
Ton rêve musicien, est insaisissable, tes larmes sont des gammes, la lame de fond de tes émotions, ton vague à l’âme, et d’accords en désaccords, tu t’accordes le droit d’être vivant
Adrénaline, au rythme frénétique, ta drogue à toi jazzman, c’est ta musique
Qui pourrait, musicien, mettre une barrière à tes clefs de sol, une censure, à ta culture,
C’est pas la tune, même à titre posthume, pas ta rancune, ni la rue ou tes plus beaux accords, dans un corps à corps prennent vie.
C’est dans ta lutte musicien, pour ton after life
L’OCCIDENTAL
Combien de terres fragiles et arides pourvues de frontières,
Visitées et limitées ont fini face contre terre ?
Combien de barrières et de barbelés ont été dressés,
Pour séparer une idéologie d’un crime organisé et autorisé ?
Combien de petits hommes, au visage d’ange faudra t-il lapider,
Pour qu’ils deviennent enfin de vrais guerriers au nom de l’invisible ?
Combien d’années et d’oliviers vont encore faner,
Sous la pluie des bombes et du sang ?
Combien de vents, de tempêtes, de larmes,
Avant que le soleil ne revienne sur une terre riche de promesse et de vies ?
Allez dites-moi ! Pourquoi ? Pourquoi ?
Pourquoi moi l’occidental, loin des rites orientaux et ancestraux
Je ne mesure pas la chance d’être sur la bonne terre,
Avec entre les mains la seule arme que je connaisse !
Ma télécommande, qui me fait passer suivant mon humeur,
Du rire aux larmes
Je signe pour Amnistie, je donne pour médecins sans frontières
Et parfois je me lamente sur mes blémes administratifs
Suis à la bonne place, la tête entre les mains,
Le cul assis sur une mine d’or,
« la liberté », à me poser mille questions,
Je zappe et je finis par oublier une réalité,
Qu’on te fout à l’heure des repas,
Pour mieux digérer la grandeur de la connerie,
Juste pour que tu te souviennes,
Que t’es pas à te plaindre, toi, l’occidental en manque de programme !
Qui zappe du rire aux larmes en deux secondes,
Quand sur d’autres terres, c’est ta vie qui zappe,
Et k’la ya pas de retours en arrière,
Pas d’autres chaînes, y’a qu’un seul programme,
Sauver ta life !
Alors l’occidental ! Zappe mais n’oublie pas, n’oublie jamais ces images, c ‘est la réalité d’un autre monde ! Ton monde.
MON PERE
Je suis ma route
Parfois, le chemin n’est pas le meilleur
Mais j’avance, et je recommence
Pour l’exemple, par référence
C’est pour lui déjà qu’enfant
Je relevais la tête
En me disant que le temps qui passe
N’efface rien, ou presque rien
J’ai souvent craqué quand la valse des coups
N’étaient plus en harmonie, avec mes larmes
Mais, j’étais un homme, un nom, une continuité
Lui c’est mon père, garant d’un héritage
Lui c’est mon père, serment d’un autre âge
Ou le respect, n’est pas suspect
Et où les valeurs, ont la couleur de la sueur
J’ai souvent haït son indifférence
Mais la différence, c’était ma pertinence
A être suffisant, quand lui était méprisant
J’ai gardé de son autorité des bleus à l’âme
J’ai souvent par dépit, relever les défis
De cet homme qui avait dans le regard
La force, et la sensibilité
D’un amour, mal donné, ou mal compris
Lui c’est mon père, garant d’un héritage
Lui c’est mon père, serment d’un autre âge
Ou le respect, n’est pas suspect
Et où les valeurs, ont la couleur de la sueur
Aujourd’hui, je suis un homme
Qui avance et recommence
Avec pour héritage, la parole d’un père
Qui dans un autre âge, avait peut-être
Raison de croire
Qu’on avance et recommence
A la force des bras et des coups
Pour lui, j’ai pas de haine
Pour lui, j’ai pris conscience
Que parfois on transmet, mal ou bien
Un héritage qui vous colle à la peau
Comme un tatouage mal dessiné
Mais que l’on garde, par amour et par respect
Lui c’est mon père, garant d’un héritage
Lui c’est mon père, serment d’un autre âge
Ou le respect, n’est pas suspect
Et où les valeurs, ont la couleur de la sueur
Lui cet homme, c’est mon père
Garant de mon existence
PETITE FEE
Pas à pas, tu exultes
Tu cherches du plaisir
Dans l’ombre feutré d’un corridor
De boite de nuit
Où s’endort la moitié de la ville.
Tu cherches le détonateur, qui fera
Que peut-être un soir, tu prendras
Ton pied, sans pour cela vendre
Ton âme au diable.
Les racines de ton mal,
Ne sont pas la mandragore
Tu n’ensorcelles personne,
Avec tes exactions charnelles.
C’est un rituel,
Tu ne dois rien à personne,
Rentre dans l’action,
Et ne demande pas pardon.
Tes turbulences,
Jusqu’au bout de la nuit,
Sont en accord avec ton corps.
Tes montées d’adrénaline
Ne sont pas à vendre
Tu as le droit de choisir
Tes partenaires…
Tu n’es pas encore centenaire !
Sex à génère un jour
Peut être bien,
Peut être rien,
Ferme la porte aux préjugés
Petite fée.
Tes relations,
Comme disait Gainsbourg,
N’ont pas toutes le goût de sucettes à l’anis
Et tu n’as pas que des amis,
Mais tu peux relever la tête
Petite fée
Tu as toujours été honnête,
Tu n’as rien caché de tes désirs,
Tu n’as rien caché de tes plaisirs.
Par dépit ou par envie,
Par dégoût ou pour des sous,
Tu as souvent fermé les yeux
Sans jamais ouvrir ton cœur,
L’amour tu y as souvent cru,
Sans détour,
Et parfois avec humour.
Tu as gardé
Petite fée
Une flamme en veille
Pour un ultime plaisir
Celui,
D’être encore une femme,
Fière et vivante.
PROMESSE
Comme une promesse
Comme une caresse
Comme le yin et le yang
J’ai appris les leçons
Et comme le boomerang
Je m’arrange toujours
Pour revenir à mon point de départ
Je suis sur le fil en équilibre
Entre ma liberté et la réalité
Je suis mi ange mi démon
Profond mélange de bien et de mal
Je suis pas déchu
J’ai peut être déçu
Mais j’ai le mérite d’avoir survécu
Aujourd’hui, je suis le seul censeur de ma vie
A mes détracteurs, je laisse l’illusion de leurs grandeurs
Comme une promesse diaphane
Je mélange les genres
Je garde l’ivresse ingénue et pleine de maladresse
D’être encore moi même
Que je sois ange ou démon
Philanthrope ou philosophe
Anarchiste ou misanthrope
Et que je plaise ou déplaise
Je ne laisse le droit à personne
De s’immiscer dans une réalité
Pour y fragiliser toutes mes promesses
Je suis sur le fil en équilibre
Entre ma liberté et la réalité
Je suis mi ange mi démon
Profond mélange de bien et de mal
Je suis pas déchu
J’ai peut être déçu
Mais j’ai le mérite d’avoir survécu
Je compose et me repose
En pensant au bonheur
Je suis anar plutôt pénard
Et j’aime mon plumard
Mais entre vous et moi
C’est là que ma plume me rassure
Et que ma source d’inspiration
Prend sa bouffée d’oxygène
Et comme une promesse
Je caresse le droit d’être libre et heureux
FIEVRE
L’amour, exutoire de nos sentiments, qui dérivent sur l’océan de nos vagues à l’âme,
L’amour, apologie, chimérique d’une dépendance, à vouloir se fondre dans le reflet illusoire de l’autre.
L’amour, sage ou violent, vestige ou vertige d’un partage de nos sens en éveil
L’amour, quête de l’absolu, passion des cœurs et des corps, voyage exalté d’une appartenance exquise, requise et permise.
L’amour, ange ou démon, substance ou subsistance à notre raison de vivre.
L’amour, passion, dérision, punition, ou bénédiction.
L’amour, grand voyageur des sentiments, apothéose de toutes les contemplations
IDEAUX
Idéaux ! Capitaux trop tôt enfermé dans le caveau d’un cerveau, qui gère et digère depuis notre berceau nos émotions.
Pantin ! Mais pas putain, le gain de notre vie ne sera jamais le pain des vilains.
L’indifférence misère humaine qui dérange et arrange nos bonnes consciences,
Misère humaine qui dérange et arrange nos bonnes consciences,
Valeur pour ces détracteurs moralisateurs, qui ont pour seule couleur et odeur : le sang et la peur.
Hypocrisie consommée, d’un carcan de délinquant qui avec de l’argent, régente et dégrade le genre humain.
Le gouffre de l’incompréhension a l’odeur de soufre, qui souffle comme un vent d’anarchie sur un tel gâchis.
La richesse n’a pas d’apparence ! Seulement une référence qui repose sur un contraste d’intolérance à vouloir sans décence, nier une misère qui elle est bien vivante.
L’indifférence misère humaine qui dérange et arrange nos bonnes consciences,
Misère humaine qui dérange et arrange nos bonnes consciences,
LIBERTE
Il n’y a pas d’entrave à la liberté d’aimer et de choisir
Il n’y a pas d’appartenance exclusive, tu appartiens à ta propre conscience,
Ta propre incarnation, juste ou injuste.
Tu es libre de choisir ton chemin, celui qui te fera vibrer corps et âme.
Il faut prendre le temps de regarder, ressentir, aimer.
Ton présent construit ton futur, ne t’abîme pas a vouloir changer le cours du temps, sois patient et indulgent.
Tu trouveras la porte qui laisse passer la lumière
Avec douceur, avec philosophie, tu briseras les chaînes qui te retiennent prisonnier.
Cherche encore au fond de toi la vraie essence de ta vie, et peut-être qu’un jour tu seras libre d’aimer et de voyager dans des sphères encore inconnues de toi.
Je te tends la main, je t’ouvre mon âme et peut-être ferais-je un jour partie de ton futur avec ce lien inexplicable et mystérieux qui fait que deux êtres ne font plus qu’un !
Mais en aucun cas ton passé ne m’appartiendra, il n’est pas notre histoire.
L’OLIVIER
S’il y a des personnes qui sont un passage dans notre vie,
Il en est d’autres qui nous marquent de manière indélébile et profonde.
Pourquoi ? Rien ne l’explique,
Le miroir de notre âme est peut-être la porte qui laisse entrer et sortir au gré des rencontres,
Le sentiment de partager une seule et unique perception des pensées les plus imaginaires et les plus merveilleuses.
Le voyage de ces pensées aurait pour destination,
L’ultime espoir, que même éphémère,
Ces âmes auront pris conscience de leurs existences,
Si le chemin devait les conduire sur la plus haute montagne,
Pour y toucher les étoiles,
Qui parfois nous semblent si lointaines, si inaccessibles et si proches à la fois, Ne saurions-nous pas,
Nous humains,
Ces étoiles inaccessibles, brillantes, si loin et si présentes,
Que parfois, nous passons à côté de l’essentiel,
Le voyage de ces pensées aurait pour destination,
L’ultime espoir, que même éphémère,
Ces âmes auront pris conscience de leurs existences,
Après avoir parcouru des années lumières,
Dans l’extraordinaire but de notre vie !
A savoir : GRANDIR, AU DELA !
NOMADE
Je suis un nomade
Des terres sauvages
Aux terres conquises
Mon âge est en voyage
Mes étapes n’ont pas de visa
Je voyage à travers le monde
Avec ou sans passeport
Toutes mes escales me sont fatales
Du ciel à la terre j’ai conquis les océans
Les éléments sont ma force
Mes voyages n’ont pas de bagages
Je me fonds dans les paysages tel le caméléon
Je voyage à travers le monde
Avec ou sans passeport
Toutes mes escales me sont fatales
D’Amazonie en Australie je parcours l’hémisphère
A la recherche du monde
Je suis un voyageur dans tous ses états
D’Alaska au Venezuela mes saisons n’ont pas de frissons
Je voyage à travers le monde
Avec ou sans passeport
Toutes mes escales me sont fatales
Ma chaleur à la couleur du sable chaud
Les odeurs sont le nectar à fleur de peau
Des bateaux qui jettent l’ancre
A chaque sillage parmi tous ces visages
Je me dis que le voyage est beau
Et que je tiens le monde au creux de mes mains
Je voyage à travers le monde
Avec ou sans passeport
Toutes mes escales me sont fatales
Je suis en partance immédiate
Mes voyages ne sont pas un mirage
A chaque nuage le soleil me rappelle
Que les frontières sont invisibles !
Et que la terre appartient à tous les citoyens
PETITE FILLE
J’avais oublié, petite fille
Que moi aussi, j’ai eu 15 ans
Et l’arrogance dévorante, de mes certitudes
J’avais ton âge, et l’art naïf, de tout savoir
Tu as 15 ans, des bonbons et des rêves plein les poches
Acidulés, ou sucrés, tu parles d’amour et de liberté
D’affront, en rébellion
Tu pars sur le front
Tu dis non, pour pas dire oui
Et oui, quand faudrait dire non
Tu as 15 ans, des bonbons et des rêves plein les poches
Acidulés, ou sucrés, tu parles d’amour et de liberté
Tes géniteurs, petite fille
Des emmerdeurs, qui formatent ta vie
Et ton PC pour pas que tu dérives
De permissions, en punitions
Tu te dis que c’est pas cool, et que leur amour
Te bouffe ton forfait bonheur
Tu as 15 ans, des bonbons et des rêves plein les poches
Acidulés, ou sucrés, tu parles d’amour et de liberté
Mais tu fugues parfois, pour fuir la réalité
Tu es comme ça, petite fille
Tu joues, l’info ; intox, avec tes sentiments
Tu veux pas de leçon, car tu connais la chanson
T’as l’effervescence, de tes 15 ans
Ta référence, c’est ton innocence et ton insouciance
Adolescence, qui défie ton cœur, et déforme ton corps
C’est pas facile, petite fille d’avoir 15 ans
Détestable ou adorable
C’est pas facile petite fille, de devenir
Simplement une femme
Prends le temps petite fille, rien ne presse
La route est longue avant de devenir sage
Tu as 15 ans, des bonbons et des rêves plein les poches
Acidulés, ou sucrés, tu parles d’amour et de liberté
PSYCHEDELIQUE
Je suis psychédélique
C’est pas idyllique
J’attends le déclic
A l’époque, j’avais des potes
Des histoires de love
Des histoires de coke
J’étais OK pour la fête
Mais ko pour le reste
Facile, de ne pas être fragile
Facile, de ne pas être famélique
J’étais l’héroïne d’un film en noir et blanc
Mes potes avaient oublié, de me dire
Que le paradis n’était pas artificiel !
Mais superficiel et démentiel
Facile, de ne pas être stoïque
Facile, de ne pas être chimérique
Le film n’était pas une version originale
C’était banal, presque génial
Je n’avais pas vu l’animal, qu’était ce mal
Rien de magistral, j’étais plus normal
Facile, de ne pas être triste
Facile, de ne pas être l’artiste de sa vie
J’étais déjà dans les abysses
Mon délice est devenu, mon supplice
Je me suis accrochée
Psychédélique, mon ange idyllique
Je l’ai trouvé, et grâce à lui
J’ai décroché, et j’ai aimé