Beyrouth, paradis perdu

(24 juillet 2006)



Les plaies d’un interminable conflit et d’une longue occupation étaient à peine pansées. Les champs de grues faisaient tout juste place aux quartiers ressuscités et à un luxe encore inespéré il y a quelques années. Les portes de la ville étaient même de nouveau ouvertes à ceux qui avaient fui le chaos et aux touristes.

Il suffisait aux baigneurs de se retourner pour apercevoir les pentes enneigées et aux skieurs de lever le nez pour plonger dans la Méditerranée, même si ce n’était que du regard…


L’histoire serait-elle réellement un éternel recommencement ? Pour beaucoup, Beyrouth est un paradis régulièrement perdu, à chaque fois qu’il y pleut des bombes…

Bisous,